à l'Ombre des jeunes filles en fleurs
à bientôt !
Juste un petit mot pour dire que je vais arrêter de publier sur ce blog pendant quelques semaines à cause d’un gros manque de temps et d’un gros besoin de concentration :)
Le travail mène à la richesse.
Pauvres poètes, travaillons !
La chenille en peinant sans cesse,
Devient le riche papillon.
Apollinaire - Le bestiaire
Banyuls sur mer : Pedro Soler dans les années 70, un reportage plein de soleil
Voici un reportage de 25 minutes, sur la musique et quelques images de la vie quotidienne de Pedro Soler dans le beau village méditerranéen de Banyuls sur mer, dans les années 70.
Je suis d’accord ; ça date un peu, mais la musique est belle et les paysages sont beaux.
Photographie de David Hamilton
Jérémy Kapone
La Délicatesse
Voici un lien vers une fiche lecture que j’ai fait au début de l’année sur la Délicatesse de D.Foenkinos, avec à la fin un lien vers un compte rendu d’une rencontre à la librairie Mollat à Bordeaux.
A voir absolument !
Je pense que la bande annonce ne restitue pas vraiment l’esprit du film, alors je vous en dis deux-trois mots.
Dans un pays où les conflits entre musulmans et chrétiens sont de plus en plus sanglants, un village, perdu au milieu de nul part, connait la paix entre les fidèles de ces deux religions.
Alors que les hostilités germent entre les habitants de ce village jusque là préservé, les femmes, musulmanes et catholiques, s’allient et usent de tous stratagèmes pour maintenir la paix.
(Source : mochacafe.net, via mochacafe)
(Source : okmabelle)
(Source : nevver)
Pierre Niney
” C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. “Arthur RIMBAUD



108
